FAQ

Retrouvez ici vos questions les plus posées. N’hésitez pas à en poser d’autres!

Général

Q: Quel âge as-tu, d’où viens-tu?

Je suis née en 1996, fais donc tes calculs. Je viens du sud de la France, l’est exactement à peu d’heures sur l’autoroute de la mer. La Provence est la maison de mon enfance! Mais j’ai beaucoup bougé depuis : Clermont-Ferrand, Grenade en Espagne, Canterbury en Angleterre…

Q: Quel est ton métier? Ou tes études?

J’ai été diplômée en langues étrangères en 2017. Je prends actuellement une année sabbatique en Angleterre en tant que professeure assistante et je reprendrai mes études dès que possible. Je pense me consacrer à la traduction ou à l’interprétation, mêler tout ça avec la littérature de près ou de loin me comblerait complètement!

Écriture

Q: Quand as-tu commencé à écrire?

Aussi jeune que je me souvienne. J’écrivais des petites fanfictions sur des anime que j’aimais bien comme Tokyo/Mew Mew Power ou encore Galactik football. Ou encore un cross-over entre Naruto et Prison Break… J’imprimais mes chapitres (certains avaient été publié sur Skyblog ou d’autres plateformes) et réalisais même les illustrations. C’est à 13 ans où j’ai vraiment commencé à me créer mon propre univers avec Angelheart. Je ne me suis pas arrêtée de puis.

Q: Quels blogs d’écriture suis-tu?

Je ne suis pas forcément de blogs traitant de l’écriture en eux-même si ce n’est Stoni, ma vie d’auteur. Par contre je suis énormément de bloggeurs et bloggeuses ou encore booktubers et bookinstagrammers.

Q: Comment te sont venues tes idées pour tes romans?

Cela dépend vraiment de quels projets on parle. Angelheart, c’est clairement l’envie de créer mon propre univers de manière plus poussée. Le début du premier roman ressemble au début d’une de mes fictions où je mettais en scène un alter égo plus âgé… J’avais été influencée par Twilight et les autres booksellers du moments. Pour Seven, ça a été un peu différent. Je venais de découvrir la dystopie et je voulais créer quelque chose beaucoup plus mature que Lionheart et ses suites. Et je voulais surtout écrire quelque chose que JE voudrais lire, un mixte entre la littérature jeunesse que je connaissais et le genre qu’on appelle à présent Young Adult. Pour Amitchigan, je lisais des romans chicklit et je me suis dit, pourquoi pas moi? Et j’ai essayé de me sortir de cette mauvaise atmosphère après Seven, qui m’avait drainé. J’ai voulu écrire quelque chose de drôle, pas sérieux et vivant. Enfin, pour les Autos, je me suis inspirée de la vie réelle, la mienne celles d’amis et amies, de témoignages… en les romançant. Puis la fiction a vite dépassé la vérité. Ou pas, qui sait? Sinon, la plupart du temps, de nouveaux détails de mes histoires me viennent en rêve, ou dans les situations de tous les jours, ou même en lisant ou en regardant une série, ça débloque souvent quelque chose dans mon esprit.

Q: Comment t’organises-tu pour écrire? Comment trouves-tu du temps?

Ce secret ne va sans doute pas vous paire mais… on ne trouve pas du temps pour écrire, on se l’impose. Ou du moins, c’est comme cela que ça marche pour moi. Ma routine n’ira sans doute pas à tout le monde et elle a d’ailleurs évolué au fil du temps et de mes études. Au tout début, pendant Angelheart, je pouvais écrire un peu tous les soirs.  Mais le samedi était mon jour de prédilection. J’étais jeune, je ne sortais pas encore beaucoup et les études n’étaient pas encore pesantes alors j’ai pu me débrouiller de cette manière jusqu’à mon bac. Pour Seven, se fut une transition mais j’ai fini par m’imposer un nombre de page ou de signes équivalent pour chaque chapitre. Je ne suis pas très productive sur de petits laps de temps, je suis vite distraite même si je coupe internet et que je m’empêche d’aller sur les réseaux sociaux. Alors je préfère m’aménager de grandes fourchettes et m’y tenir. Je sais que cette façon de s »‘imposer » d’écrire peut être un peu déroutant pour certains et certaines, car l’inspiration ne vient pas en claquant des doigts elle le fait d’ailleurs parfois aux moments les moins importuns… C’est pour cela que j’ai toujours un carnet ou mon portable sur moi pour taper quelques résumés d’idées dans mes mémos et les exploiter par la suite. Se « forcer » à écrire n’est parfois par concluant, il y a des sessions qui résultent en petit paragraphe et d’autres jusqu’à une quinzaine de page. Mais je travaille mieux sur la longueur, je suis prise d’une frénésie, comme une sorte d’écriture automatique, et je laisse les mots venir jusqu’à écrire des heures d’affilées, à en avoir mal aux mains, au dos et avoir les yeux qui piquent. Dernièrement pour les Autos, je m’impose un session d’écriture toutes les deux semaines, en alternant avec un article sur mon blog voyage. J’ai choisi le dimanche car c’est le moment le plus propice pour moi, mais durant mon séjour Erasmus, c’était plutôt le mercredi. Il y a aussi des périodes plus fécondes que d’autres… Après Seven et pendant Amitchigan je n’ai rien écrit pendant près de six mois avant d’avoir un déclic et de finir le roman en un mois seulement. Recorriger des manuscrits et les retravailler avec des maisons d’éditions m’empêchaient également de travailler sur un autre projet. Même si j’ai tendance à être une écrivaine assez « infidèle », j’écris un projet en pensant parfois au prochain… C’est un cercle sans fin. Les études et le travail sont chronophage et je suis moi-même en pause depuis plus d’un mois à la sortie du site (Avril 2018). Mais ce temps que je ne passe pas à écrire je le passe à préparer ce blog ou d’autres projets… Tout est une question d’équilibre.

Mon conseil : Impose-toi une session de une heure à toute une matinée ou une après-midi par semaine que tu répéteras chaque semaine. Ne sois pas trop dur/e avec toi même et prends le temps de prendre de la distance face à ton texte afin d’y revenir plus tard. Et fais des to-do lists, ça sauve toujours.

Q: Quels sont tes futurs projets?

Ouh, si seulement je n’en n’avais qu’un! J’aime l’idée d’explorer des genres différents. Tout de suite, je ne pense qu’aux Autos ou presque. Mais j’aimerai explorer plusieurs idées, comme une série de mini-roman qui s’étendraient sur douze mois de l’année. Ou encore un urban fantasy ou steampunk peuplé de pirates. Ou encore une histoire d’amour contemporaine mais avec des héros beaucoup plus adultes, dans leurs trentaines (fini le lycée!). Peut-être une histoire de gang. Et un thriller historique. Une détective privé bien spéciale. Un livre basé sur un fancast bien tumblr (moi inspiré par wattpad?). La reprise dAngelheart, une quinzaine d’années plus tard… Bref, j’ai des idées à revendre mais je ne sais pas encore quand je pourrais les appliquer. Et même si j’arrive un jour à maintenir un rythme d’un roman par an, je ne suis pas sûre de pouvoir toutes les exploiter!

Q: Comment envoyer mon roman à une Maison d’édition?

Il faut d’abord s’armer de patience et de bons béta-lecteur/trices. Des proches ou non, qui vous aideront à vous relire, vous corriger, voir ce qui cloche dans l’histoire ce qui est cohérent ou non. Ensuite, il faut éplucher les maisons d’éditions qui pourraient s’intéresser à votre roman. Là, l’important c’est la qualité et pas la quantité: pour un premier roman, ça ne sert sans doute à rien de viser trop haut, des grandes maisons d’éditions aux allures de grande machines et qui refuseront votre manuscrit, s’ils daignent même le lire… Choisis un groupuscule de maisons, en t’assurant que ton projet réponde à leurs lignes éditoriales. Ensuite lis bien leurs conseils et leurs demandes avant d’envoyer le manuscrit: mise en page, police format, biographie, notice, lettre d’intention… Une fois que tu as bien travaillé sur tout ça, lance-toi! Et tu n’as plus qu’à attendre et à croiser les doigts… Ne te décourage pas suite aux premiers refus. Angelheart a été refusé par bon nombre de maisons, mais avec toujours des encouragements. Finalement, l’auto-édition c’est pas si mal que ça! Et ça finit toujours par payer. En 2018, vous découvrirez deux de mes romans…

Q. Écris-tu dans des conditions particulières (ambiance précise) ?

Autant lorsque je suis lancée dans l’écriture d’un livre il est quasiment impossible de me déconcentrer, autant pour m’y mettre c’est une autre affaire…  La plupart du temps lorsque j’arrive enfin à me lancer il est temps d’éteindre l’ordi et c’est très frustrant ! En fait, il ne me faut pas la moindre distraction, je me coupe presque du monde ! Mis à part ça, il me faut de la musique, beaucoup de musique ! J’aime puiser les sentiments de mes personnages et de mes chapitres tout dépend les moments que je décris. Musiques « commerciales » pour moment festifs, longues balades pour la tendresse, l’amour ou la tristesse, rock/punk à la Green Day pour les scènes de combat ! J’évite les chansons françaises (non qu’elles soient mauvaise) mais écrire et écouter des chansons dans la même langue m’embrouille l’esprit et je perds mes mots !

Q. Avant de te lancer dans l’écriture de ton roman, as-tu défini le profil psychologique de chacun de tes personnages ou cela te vient au fur et à mesure ?

Ca dépend pour qui. Par exemple, pour Lionheart, Angel devait être forte et expressive, je ne voulais pas d’une héroïne passive ! Pour Silvan, ce devait être le parfait opposé de Nael, quelqu’un de calme, beaucoup plus réfléchi et qui serait là pour le tempérer. Au départ May devait être une « copie » version fille de l’Elfe mais au fur et à mesure je me suis dit que je pourrais exploiter le filon de l’humour avec elle, alors c’est devenue la sirène excentrique et qui se donne l’air plus cruche qu’elle ne l’est réellement ! Pour Nael c’est compliqué : il devait être l’exemple masculin, le « héros » mais comme j’ai crée mes personnages, ils sont tous un peu mes bébés, j’ai peur d’en faire des méchants même quand je le dois ! Je ne voulais pas que Nael devienne un trop « gentil » vampire. Il devait garder son gout pour le sang, sa colère naturelle tout en restant sexy (du moins c’est ce que je pensais à l’époque) ! Mais en relisant certains passages, je me suis rendue compte quelques années plus tard qu’il agissait parfois en gros misogyne dominant et j’ai essayé de changer ça pour la nouvelle édition. Pour Seven, tous les personnages avaient un trait de caractère propre, lié forcemment avec leur péché capital, alors ça a été beaucoup plus rapide et facile. Encore une fois, les personnages évoluent et c’est ce qui s’est passé. Des personnages qu’on adore deviennent des personnes qu’on déteste et vice versa. Pour Amitchigan, Gyver devait être déjantée, libérée et je-m’en-foutiste. Je voulais une héroïne parfois aux antipodes des romances qu’on nous propose souvent. La même chose avec Mitchell : le gars beau gosse certes, mais beaucoup plus traditionnel, réservé, et sensible que sa comparse féminine. Sans doute même plus attachant. Enfin, pour les Autos, certains personnages sont inspirés de véritables personnes alors ça aide…

Q. Au lycée, avais-tu parlé avec tes professeurs et surtout ton professeur de littérature de ton écriture ? Si oui, t’encourageai(nt)-t-il(s) ?

Le problème avec moi, ou du moins mon moi plus jeune, c’était ma peur de montrer mon travail. J’étais suis assez pudique pour ça et comme je l’ai déjà dit je me considèrais un peu comme la « maman » de mes héros, alors j’avais tendance à être très (trop) protectrice. Aucun professeur n’était au courant de mes projets. Certains connaissaient mon goût particulier pour l’écriture et la lecture.

Q.Ta famille, tes ami(e)s te soutiennent-ils ?

Mes ami(e)s, m’ont toujours aidé, certains sont devenu.es mes béta-lecteurs et lectrices, ce qui est assez pratique ! J’ai eu beaucoup d’encouragements depuis la sortie de Seven et la majorité de mon entourage a acheté un exemplaire, ce qui m’a fait chaud au cœur. Ma famille est encore timide de ce côté-là, mais c’est sans doute ma faute, les vieilles habitudes.

Angelheart

Q.D’ou vient le nom Lionheart ?

Si on se demande d’où vient Lionheart alors il faut d’abord se demander d’où vient Cœur de Lion. J’adorais cette sonorité et l’idée d’un nom composé me plaisait bien. Je savais par contre qu’Angel subirait sûrement quelques railleries à cause de son nom identique à celui d’une certaine marque de fromage… Et puis, Cœur de Lion, c’est aussi le surnom d’un certain Richard 1er chevalier et roi d’Angleterre, patrie d’Angel. J’étais contente que d’une certaine manière, mon héroïne puisse puiser le courage et la force d’un monarque rien que par  son patronyme. Et enfin, le lion est censé être le roi de tous les animaux, un fauve qui chasse et qui règne sur les autres. Angel d’un côté, est une lionne à la crinière de feu qui possède les atouts d’un lion : silencieuse quand il le faut mais tout aussi dangereuse.

Q: Pourquoi avoir auto-édité cette trilogie?

J’ai commencé à écrire Lionheart vers l’âge de douze ou treize ans, et je l’ai terminé à dix-sept ans. j’ai donc grandi avec elle et mon style à évolué. Comme expliqué par une maison qui a refusé gentiment mon manuscrit, le projet m’a permise de faire mes armes. Mais on pouvait sentir l’immaturité des premiers jets, les petits problèmes de syntaxe… Presque dix ans plus tard (oui!) Lionheart et ses suites sont auto-éditées avec une nouvelle édition anniversaire sur le feu. J’ai pu m’épanouir et développer mon bébé d’une manière alternative.

Q. Qu’est-ce qui t’as inspiré l’histoire ? As-tu fait un rêve ? Avais-tu cette histoire en tête, impossible à oublier tant que tu ne l’avais pas couchée sur papier ?

Je dirais une multitude de chose. A l’époque, je n’avais pas échappé à à la Twilight ou Harry Potter mania, j’étais même une grande fan. L’inspiration me vient d’un peu partout en vérité… En fait les idées me viennent  particulièrement lorsque je fais quelque chose qui n’a strictement rien à voir. Cela peut être un film sur le moyen âge ou une série japonaise, un livre ou même des anecdotes de la vie de tous les jours… même les cours au lycée m’inspiraient ! Il m’arrivait aussi de faire des « rêves » où l’inspiration est beaucoup plus présente. Pendant des semaines je songeais à l’histoire nuit et jour, je me déconnectais des conversations et des cours (en particulier des maths, hein) des idées venaient ça et là, je voyais les visages de mes personnages… et puis un jour je me suis dit qu’il fallait me « sortir tout ça » de la tête si je ne voulais pas de venir folle ! Et c’est là que ça a vraiment commencé…

Q. Quand tu as commencé à écrire, tu savais que tu écrivais un livre ou tu pensais juste t’amuser un peu ?

Je savais que c’était un livre. Bien sûr ça m’amusait et je me prenais parfois des fous rires toute seule devant mon écran à cause de quelques réparties  (ça m’arrive encore aujourd’hui, visiblement j’adore mon propre trait d’esprit.)

Q. Comment tu t’y es prise pour commencer à écrire ? As-tu d’abord réfléchi à l’ensemble de l’histoire ou tu as commencé par le début et cela t’es venue de manière chronologique ?

Ça dépend des projets. Pour Angelheart, ça c’est fait « tout seul ». J’ai essayé de ne pas trop réfléchir ! Je me suis lancée…. Les premiers jets étaient très mauvais. Je n’arrêtais pas de les reprendre encore et encore. J’avais réfléchi à l’ensemble de l’histoire puisque j’avais quand même pas mal d’idées et je les ai mis sur papier. Alors en écrivant, je prenais mon gros brouillon et quand j’utilisais une idée, je la rayais. A la fin du tome la plan ressemblait au plan de métros de paris !

Q. Combien de temps as-tu mis pour écrire le tome 1 ? 

Ça c’est assez difficile à déterminer… J’ai commencé le « premier chapitre » l’été 2010… pour complètement abandonner ensuite ! Ce n’est que début 2011 que j’ai repris sérieusement l’écriture… Avec les cours, je n’avais pas vraiment le temps, j’ai mis environ 1 an pur terminer  le premier tome, en écrivant seulement le weekend.

 

 

Seven

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Amitchigan

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Les Autos

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